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DOSSIERS :
1- Être dans son corps
2- Un paraître à fleur de peau
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1-Être dans son corps
Guidés par la mode et l’influence des magazines, nous nous préoccupons de plus en plus de notre apparence. Beaucoup veulent perdre quelques kilos et se privent du plaisir de bien manger, alors que ce n’est pas nécessaire. Ce culte du corps peut entraîner de graves troubles comme la boulimie ou l’anorexie… La variété et la modération seraient les clés d’une alimentation saine. Rencontre avec une nutritionniste qui nous réconcilie avec notre image :


Globules : l’attention très forte que l’on porte à son corps a t-elle évolué ou est-ce une tendance d’aujourd’hui. Y a-t-il beaucoup de personnes qui consultent pour cette raison ?
Anne-Sophie Guet : c’est tout à fait vrai. Les gens font attention de plus en plus à leur aspect physique et donc à ce qu’ils mangent. L’image du corps et l’apparence physique ont pris beaucoup d’importance. C’est une motivation pour faire attention à l’alimentation et pour faire du sport…

Globules : ce phénomène remonte à combien d’années ?

Anne-Sophie Guet : cela me paraît ancien. Mais le «look», les apparences et l’hygiène de vie… Tout cela existe de plus en plus.

Globules : quel rapport existe-il entre la mode (où l’on voit des filles parfaites, sans rondeurs mal placées) et l’image que l’on a de son corps ?
Anne-Sophie Guet : les filles dans les magazines sont des filles idéales. Dans la réalité, elles sont extrêmement maigres. On essaye de leur ressembler, mais c’est un leurre. Et ce n’est ni naturel ni physiologique.

Globules : pourquoi aujourd’hui faut-il être mince alors qu’avant la mode était d’être plus rond ?

Anne-Sophie Guet : oui, c’est vrai, chez nous c’est comme cela. C’est la mode et je ne saurai pas dire pourquoi. Peut-être qu’avant, on mangeait pour se nourrir.

Globules : quels sont les risques et les avantages d’un culte du corps trop fort ?
Anne-Sophie Guet : le culte du corps et le fait de contrôler son apparence font que l’on diminue son alimentation pour être aussi mince que les modèles. Le risque est de se faire emmener, peu à peu, vers une anorexie mentale.

Globules : qu’est ce que l’anorexie et la boulimie ?
Anne-Sophie Guet : l’anorexie et la boulimie sont deux pathologies extrêmes, toutes deux motivées par un idéal de minceur. Cela peut aboutir à quelque chose de très dangereux. La personne malade cherche à contrôler son poids et va mincir au-delà des normes. Il s’agit de personnes très préoccupées par leur image corporelle, avec un souci esthétique de minceur, et qui vont maigrir, dès que leur aspect physique ne correspond plus à ce qu’elles souhaitent, jusqu’à devenir squelettiques. Les boulimiques absorbent des quantités d’aliments très importantes et se font vomir ensuite. Les personnes qui présentent des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie sont des gens en grande souffrance. Un travail psychologique approfondi est toujours nécessaire.

Globules : quand on mange trop, est-ce toujours de la boulimie ?

Anne-Sophie Guet : non, dans le cas de la boulimie, les personnes se font vomir pour ne pas prendre de poids. D’autres personnes vont choisir de faire du sport à outrance pour éliminer les calories.

Globules : est-il vrai que ces maladies touchent des personnes de tous les âges, et des garçons aussi bien que des filles ?

Anne-Sophie Guet : oui, il y a des garçons anorexiques ou boulimiques, même s’il y a plus de filles que de garçons (environ un garçon pour 9 filles). Et le nombre de personnes atteintes de ces maladies-là augmente dans les 2 sexes. Peut-être, parce qu’aujourd’hui on en parle plus et que ces maladies, surtout la boulimie, ne sont plus gardées comme des secrets.

Globules : la majorité de vos patients viennent-ils vous voir pour des problèmes d’anorexie ou de boulimie ou plutôt parce qu’ils ont un peu de cellulite et qu’ils veulent avoir un corps parfait ?
Anne-Sophie Guet : la plupart de mes patients viennent me voir parce qu’ils sont ou qu’ils se trouvent en surpoids. Certains ont des problèmes de santé (comme le diabète, un excès de cholestérol ou des problèmes cardiaques) et beaucoup aussi cherchent à avoir, et c’est légitime, une meilleure hygiène alimentaire.

Globules : le culturisme et le culte du corps peuvent-ils devenir une drogue ? les personnes qui pratiquent le culturisme ou le body-building ont-ils besoin de régimes alimentaires particuliers ?
Anne-Sophie Guet : c’est vrai, certains ne peuvent plus s’en passer… Pour le culturisme, on conseille une alimentation plus riche en protéines (les quantités recommandées sont de 1 g de protéines par kilo de poids corporel, les culturistes peuvent en absorber jusqu’à 5 g !). Certains culturistes vont avaler du blanc d’œuf cru en quantité et des protéines dans des proportions monstrueuses, ce qui déséquilibre absolument leurs apports alimentaires.

Globules : prescrivez-vous systématiquement un régime à une personne qui a un «surpoids» et qui souffre du regard des autres ?
Anne-Sophie Guet : je ne prescris pas de régime, mais je propose une alimentation équilibrée en indiquant les proportions nécessaires de glucides, de protéines et de lipides. Je ne prescris jamais de régime du type «hyperprotéïné». Le problème des régimes survient quand on les arrête. Je pense que c’est une perte de temps et surtout d’énergie…Et ce n’est pas recommandé pour l’organisme : le corps se met en économie et, dès le régime terminé, va reprendre du poids. On assiste alors à ce qu’on appelle le phénomène du «yoyo», et plusieurs années après, on a des personnes qui ont réellement des problèmes de surpoids. Aujourd’hui, beaucoup de personnes veulent mincir alors que ce n’est pas nécessaire…

Globules : que pensez-vous des «régimes miracles» ?
Et les produits spécialisés «régimes» ou «allégés» ?

Anne-Sophie Guet : je trouve que cela n’est pas très correct. Ce sont des réponses à court terme. Maigrir de quelques kilos en 3 mois, c’est possible, mais après ? Cela ne vaut vraiment pas le coup. Pour les produits allégés, je pense que l’on peut équilibrer son alimentation sans y avoir recours. Il vaut mieux prendre les aliments tels qu’ils sont, sans les diaboliser car cela conforte les gens dans l’idée d’un contrôle perpétuel de ce qu’ils mangent. Il faut de la modération et de la variété. Un bon gâteau, c’est bon pour le moral ! Mais aujourd’hui, on est soumis à une grande variété de plats «prêts à consommer», riches en graisses et bien sucrés

Globules : que pensez-vous de la chirurgie esthétique ? (des interventions chirurgicales pour l’esthétique)
Anne-Sophie Guet : certains y ont recours… Mais, avant d’avoir recours à la chirurgie, le poids doit être stabilisé.

Globules : quels conseils nutritionnels généraux pouvez-vous nous donner ?

Anne-Sophie Guet : je pense qu’un corps et une tête qui vont bien réclament ce dont ils ont besoin. Alors, surtout pas d’obsession, parce qu’il faut ne pas trop se tracasser avec la nourriture… On met tout sur le dos de l’alimentation, mais on oublie de parler d’hygiène de vie et du manque de dépense physique. Beaucoup de personnes sont tracassées par leur image. Cela ne vaut pas la peine de se rendre malade et de se frustrer. À se restreindre trop, certains oublient de se faire plaisir et ont, ensuite, des débordements compulsifs. Il y a des envies de manger qui ne sont pas liées à la faim, qui sont une réponse à un stress. On essaye d’aider les gens à analyser ce qui se passe. Alors, mangez de tout, en étant attentifs à l’équilibre alimentaire, faîtes 3 repas par jour, sans oublier les légumes et le poisson (je dis cela pour les ados) et ne mangez pas que des kebabs, des hamburgers et des boissons sucrées, mais sans interdiction ! Est-ce qu’il existe quelqu’un qui se trouve beau, parfait ? À mon avis, il y a des sujets de préoccupations bien plus graves, il ne faut pas tout mettre sur la beauté. Une «belle» ou un «beau» qui ne sourit pas et qui n’est pas sympa, ce n’est pas attirant. Mieux vaut être un peu moins beau et être agréable…
Propos recueillis par Dalila Bouaziz et Alexis Demeyer, étudiants –
Sites à consulter

www.boulimie.com
www.anorexie-boulimie.com

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2- Un paraître à fleur de peau


Mouvement d’expression & signes d’identité, le tatouage et le piercing sont à la mode… Selon les goûts ou les opinions, on trouve cela joli, étonnant ou provocateur. Décorer son corps, pourquoi ? Est-ce une nécessité pour exister ? Le fait-on pour soi ? Maquille-t-on son corps, afin d’être regardé par les autres ? Quel sens cela a-t-il aujourd’hui ? Et comment s’en débarrasser si l’on n’en veut plus ? Et quelles conséquences pour le corps ?
Pour répondre aux questions que l’on se pose tous, nos reporters ont rencontré une dermatologue et un «tatoueur»… Avis croisés sur un mouvement de société…


Globules : que pensez-vous du piercing et du tatouage ?

Mme le Dr de Fourmestraux : du fait de mon métier, j’aime que la peau soit lisse… Je vous parle franchement, je n’en pense rien de bon. Je vois les inconvénients puisque je vois les gens lorsqu’ils font des complications. Le tatouage et le piercing sont, pour moi, des mutilations. Toucher à son corps, ce n’est jamais un geste anodin… C’est même un peu révoltant, de risquer un problème, une cicatrice disgracieuse ou une infection volontairement.

Globules : en Afrique ou en Amérique latine, il y a des pratiques ancestrales…
Mme le Dr de Fourmestraux : en Afrique, c’est différent, il y a l’obligation du groupe, et, vivre sans, c’est courir le risque de ne pas être reconnu… C’est alors, vraiment, une question d’identité.
Globules : selon vous, pourquoi la population contemporaine revient-elle à des rites très anciens ?
Mme le Dr de Fourmestraux : c’est une question difficile. Il me semble que ce n’est pas le même phénomène ici qu’ailleurs. Ici, c’est peut-être une recherche d’identité ou d’appartenance. Ailleurs, je pense qu’il y a une provocation. C’est quelque chose qui est fait pour qu’on le remarque.

Globules : y a-t-il des risques de contamination ?

Mme le Dr de Fourmestraux: s’il n’y a pas une hygiène stricte, le risque est d’introduire des germes et d’avoir des problèmes d’infection. Il y a risque quand les instruments ne sont pas stérilisés et passent de l’un à l’autre. Je pense qu’il peut y avoir une amélioration aujourd’hui, parce que les gens sont conscients des risques.

Globules : tatoué ou percé récemment, cela empêche-t-il le don du sang ?

Mme le Dr de Fourmestraux : le risque est de transmettre les virus, comme celui du sida ou de l’hépatite C. Il y a toujours des analyses du sang collecté. Donc, que l’on soit tatoué, percé ou non, je ne vois pas pourquoi cela serait différent.

Globules : la clientèle pour le piercing et le tatouage est-elle plus féminine que masculine ?
Mme le Dr de Fourmestraux: si je considère mes patients plus âgés, il y a plus d’hommes tatoués. Mais, maintenant, les femmes sont autant concernées.

Globules : y a-t-il une limite d’âge ?
Mme le Dr de Fourmestraux : plus la peau vieillit, mieux elle cicatrise. Je ne crois pas qu’il y ait de contre-indications liées à l’âge, si on est en bonne santé.

Globules : la couleur de peau a t-elle une importance pour se faire tatouer ?

Mme le Dr de Fourmestraux : il y a plus de risques pour la peau noire qui réagit parfois en présentant des complications, comme une mauvaise cicatrisation (cicatrices hypertrophiques = en relief) ou comme une dépigmentation (perte de couleur).

Globules : y a-t-il des solutions pour effacer un tatouage et quelles sont-elles ?
Mme le Dr de Fourmestraux: il n’y a pas de solutions miracles La chirurgie ou les lasers permettent d’estomper les dessins mais au prix parfois de cicatrices indélébiles et disgracieuses. Pour un dermatologue, lorsque le tatouage est tout petit, c’est quelquefois dommage d’enlever de la peau… Mais, nous sommes confrontés à des personnes qui ne supportent plus ce témoin du passé et qui veulent l’enlever à tout prix. Parce que le regard des autres (l’entourage) peut être très négatif. On ne peut pas effacer et la peau ne sera jamais comme avant. Pour le piercing, c’est plus facile à enlever.

Globules : on dit que le lait maternel efface les tatouages…
Mme le Dr de Fourmestraux: cela ne marche pas du tout, ce serait trop beau !

Globules : à votre avis, «le body art», le fait de décorer son corps, est-il entré dans les mœurs en France ?

Mme le Dr de Fourmestraux: peut-être, pour votre génération, est-ce un mode d’expression nouveau. Pour moi, le corps est beau «comme ça». Avec un tatouage, on n’est jamais sans rien… Cela peut être lourd à porter toute une vie. Et le tatouage est irréversible.

Globules : cela peut-il être un moyen de courtiser une prétendante ?
Mme le Dr de Fourmestraux : on aime bien paraître, c’est vrai. C’est bon aussi d’être sans rien, comme on est. C’est s’accepter soi même.

Globules : se tatouer ou se «percer», cela peut-il être une façon de se démarquer des autres ?

Mme le Dr de Fourmestraux : sûrement, mais je pense qu’on peut affirmer son identité par d’autres moyens. Tous les corps sont beaux. Je conçois mieux de faire quelque chose de réversible, comme sur les cheveux… Peut-être est-ce pour attirer le regard sur une partie de son corps…Ou tout simplement parce qu’on est mal dans sa peau ?

Globules :un message pour les lecteurs de Globules ?
Mme le Dr de Fourmestraux : pour le tatouage, réfléchissez parce que c’est un geste à vie. Pour le piercing, il peut y avoir des complications dues à une infection, en particulier pour les piercings sur le cartilage de l’oreille, (le risque de nécrose existe, même s’il est rare, avec perte de l’oreille). Sur le visage, l’infection se propage facilement. Et, quoi qu’il arrive, n’hésitez pas à aller consulter dès qu’il y a une infection. Ce sont des gestes qui ne sont pas anodins et qui peuvent être lourds de conséquence…

Propos recueillis par Sébastien Garet, préparation réalisée avec Mehdi
Foyer de Jeunes Travailleurs Mont Joly, Le Havre-
Biblio
«SIGNES D’IDENTITÉ, tatouages, piercings et autres marques corporelles» - DAVID LEBRETON éd Métailié -

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ECRITS :

>Je suis toujours moi

Je suis moi, tu es toi
Ensemble on fait un ensemble
Pourtant en rien je ne te ressemble
Car là au fond je suis moi
Un peu excentrique je peins à la main
Sur mes fringues des dessins
Pour être différente pour être moi
Mais suis-je vraiment autre que toi ?
J’ai un cœur qui pleure
Qui rit qui peut aimer
Je peux te faire rêver
Et le regard des autres ne fait pas peur
Je peux me fondre dans la foule
Si je veux mais je ne suis pas un mouton
Qui a besoin de se faire bercer par la houle
C’est ma musique qui te fait marcher à l’unisson
Je suis moi je suis toi
Ensemble on fait un ensemble
Qui nous voit souvent ensemble
Pourtant je suis toujours moi.

Christine, Les Plumes de Pernet

>Pris pour cible

Regarde, c’est grave, ils nous jugent par notre apparence.
Pour eux jeunes de cité, rime seulement avec délinquance.
Tout ça pour une couleur, une origine qui ne reflètent pas leur France,
Ca m’fait flipper quand j’y pense.
Allez savoir, qu’est-ce qui les pousse à nous mettre tous dans le même sac ?
Pourquoi quand j’croise une vieille, elle s’agrippe à son sac ?
Pourquoi quand je cherche un taf, je vois les portes se fermer ?
Pourquoi on me traite de voleur alors que je n’ai encore rien volé ?
Est-ce mes baskets qui font ça ? Je ne crois pas.
Est-ce ma tête qui ne passe pas ? Je ne sais pas.
Y’a tant de questions auxquelles je ne peux pas répondre,
Mais je ne vais pas rester là à me morfondre :
J’les calcule pas,
Rien à foutre des préjugés, j’avance, je ne recule pas,
Moi, y’a qu’Dieu qui peut me juger.
J’m’en fous qu’ils m’aiment pas
Ou qu’ils se sentent dérangés,
Ici c’est aussi chez moi et crois moi
Sur parole, j’suis pas prêt de bouger.

Black Renéga ( Sniper ) in « Du rire aux larmes »,
- Desh musique.

>Te faire connaître

Pour être
Il ne te suffira pas de naître
Tu ne devras pas omettre
Si tu veux te faire connaître
De te soumettre
A apparaître
Et en avant de te mettre
Pour ne pas disparaître
Peut-être même t’entremettre
Afin de paraître.

Blandine

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ASSOCIATIONS :

>L’association Être Humain, créée en mai 2000, réunit des personnes d’horizons socio-professionnels différents qui souhaitent s’investir dans la réalisation de projets à vocation sociale, culturelle ou humanitaire.
Sociale, car elle souhaite aider les gens à se rencontrer, à apprendre les uns des autres, à avoir des rapports plus
« humains » où l’autre à quelque chose à nous apprendre. C’est dans la réalisation d’un réseau de partenaires ayant pour intérêt l’environnement, la qualité des échanges, que l’association met en place des projets pour réfléchir et donner la parole sur des problèmes de société (ex : journée mondiale de lutte contre le SIDA).
Culturelle, car elle souhaite aider chacun à exprimer sa différence dans ce qu’il a de plus riche et de plus constructif. Que ce soit l’art, la cuisine, ou la couture, une fois encore c’est le plaisir de la rencontre et du partage qui l’anime. C’est aider les uns et les autres à mieux se comprendre en leur permettant de se retrouver dans des moments festifs ou l’expression est favorisée (expos, danse, repas…).

>Humanitaire, car elle travaille avec l’association Inima de Copril de Galati en Roumanie qui se bat pour le droit des enfants dans un pays où les problèmes économiques occultent la qualité de prise en charge des enfants, en danger dans leurs familles, malades ou livrés à eux mêmes dans les rues.
Contact : Etre Humain, Sébastien Charle – Tel : 02 35 96 96 18 – Fax : 02 35 96 68 37L’association Ofildemo propose des ateliers d’expression écrite dont l’objectif essentiel est le développement personnel. On y écrit sur l’intime, l’intériorité et en particulier sur son rapport à la vie, à « sa vie ». On peut également aller plus loin en y alliant un travail sur la forme de son écriture et explorer des domaines de mise en espace et de créativité…
Association Ofildémo, Mme Simonet, 1 rue Marcel Leclerc, 27370 Saint Pierre du Bosguérard – Tel : 02 35 77 53 00

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ACTUAS :

>Etre et Paraître
Dans le cadre d’un programme d’accompagnement dans l’insertion professionnelle des jeunes de 16/24 ans (programme TRACE), la PAIO de Bernay a mis en place en 2001, un atelier « Image de soi » avec l’intervention d’une conseillère en « image personnelle ». Cet atelier orienté dans la recherche d’emploi, cherchait à résoudre les problèmes de manque de confiance en soi et de renfermement. La partie théorique concernait la communication, l’entretien d’embauche. La partie atelier consistait à apprendre à se mettre en valeur par les couleurs, le style vestimentaire, le maquillage adapté à son physique et sa personnalité. Progressivement, les personnes prennent confiance en elles, ce qui change le regards que les autres portent sur soi.
Renseignements : PAIO de Bernay au 02 32 43 36 80 – E-mail : paio-bernay@wanadoo.fr
Le GROS (Groupe de Réflexion sur L’Obésité et le Surpoids) est une association composée de médecins, de psychologues et de diététiciens qui propose sur son site Internet des avis critiques sur les différentes méthodes favorisant la minceur, des substituts de repas jusqu’à la gastroplastie (intervention chirurgicale visant à rétrécir la taille de l’estomac grâce à la mise en place d’un anneau). Sur ce site d’échanges, d’information et de formation, on peut apprendre par exemple qu’un adulte sur cinq a, en France, des problèmes de surpoids ou que seulement 10 % des personnes qui ont fait un régime ne reprennent pas les kilos perdus. La rubrique « Conseils pour ne pas maigrir idiot » balaie beaucoup d’idées reçues sur les méthodes amaigrissantes et encourage une alimentation variée et riche.
www.gros.org

>Un score qui fait réagir.

«Rouen contre les 20 % du FN» est une opération lancée par I2S prod. et Skandal prod. qui réunit 17 rappers de l’agglomération (dont 255, Battle Mode, Service Seckret et Osmoz) sur un même freestyle. Le choc du premier tour des présidentielles y est exprimé par des artistes aux styles contrastés associés pour une même (juste) cause. Dans les bacs en juin à la FNAC et chez les disquaires spécialisés, ce disque contient en bonus un titre inédit et un instrumental.Santé
Le site www.boulimie.com propose des infos simples sur la boulimie et l’anorexie, un forum sur ce thème et l’actualité concernant ce sujet. Chaque mois, des spécialistes se penchent sur un thème qui a trait à cette maladie. En juin : l’angoisse.
www.lehavre-sante.com, a été mis en place par deux médecins pour faciliter les démarches de santé des havrais qui peuvent consulter un annuaire de professionnels, de numéros d’urgences, d’associations…et créer un espace d’échanges entre professionnels de santé.
« Le don d’organes, il faut d’abord en parler » : slogan de la campagne de communication lancée par l’Etablissement Français des Greffes pour la journée du don et de la greffe du 22 juin. Sujet délicat à aborder et difficile de parler de sa propre mort quand on est bien vivant ! Pourtant parler du don d’organe, faire connaître son opinion et sa volonté à ses proches, c’est défendre la vie. Pour répondre à toutes les questions qu’on peut se poser,
un numéro vert (gratuit) 0 800 20 22 24 et un site : www.efg.sante.fr.
Loisirs
Envie d’écrire ? Le RERS rive-gauche (Réseau d’Echange Réciproque de Savoirs) vient de créer l’atelier « Plait dire d’écrire ». Ouvert tous les lundis à 18h30, c’est un lieu d’expression et d’échange gratuit.
Contact : Mini-club Louis Poterat, 29, rue Louis Emile Masqueray, 76100 Rouen.
Vous avez au moins 16 ans et vous aimez les monuments historiques ? La CHAM (Chantiers Histoire et Architecture Médiévales) vous propose de contribuer à la rénovation d’édifices anciens en participant à l’un de ses chantiers en France ou à l’étranger. La participation est bénévole et nécessite une bonne condition physique.
Tel : 01 43 35 15 51 – E-mail : www.cham.asso.fr

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